See you soon ...
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Le 21 décembre devait être un jour apocalyptique. Mais heureusement, il n’y a eu que quelques goûtes d’eaux qui se sont effroyablement écrasées sur le sol. Le Foie Gras est toujours au frais et nous sommes ravis de le déguster aujourd’hui. Tout cela dans une décontraction exemplaire, après tout il paraît que l’on a eu chaud aux fesses. Alors cessons de faire la pluie et le beau temps, cette période Post-Apocalyptique s’avère être magnifique !








Aujourd’hui nous sommes le jeudi 22 novembre. Il est exactement 18 heure 30, à cette époque de l’année le soleil vient de se coucher et la nuit vient de s’éveiller, tout est clair pour l’instant. Mais avant toutes précipitations nocturnes, il y a bien un passage de la journée qu’il ne faut pas négliger. C’est effectivement l’heure du Chilltime et comme les Icebangger’z savent que ce laps de temps est sacré, par conséquent nous vous proposons, pour vous, notre :

Image originale de Jamie Mitchell.
Une playlist garnie de 13 tracks plus alléchantes les unes que les autres :





Ordos : Le skatepark fantôme - Charles Lanceplaine

En l’espace d’une décennie, la Chine est devenue la plus grande puissance économique de notre planète. Compétitive sur tous les fronts, cette République populaire prône le modèle socialiste et c’est ce qui en fait sa force. Jamais un pays n’a connu un tel développement en si peu de temps.
L’histoire que nous allons vous conter se passe donc en Chine, en Mongolie-Interieur à Ordos. Ne confondez pas cette région avec le pays Mongole, car oui la Mongolie-Interieur est une région de Chine.
Ordos c’est le nom d’un projet qui ne vu finalement pas le jour. Ordos c’est le nom d’une ville qui devait être fleurissante et qui devait être un exemple de développement pour la Chine. Construite pour un million de personnes, elle n’en accueille que quelques milliers. Ordos c’est l’histoire d’une ville fantôme qui devait être le rayonnement de la puissance chinoise. Un endroit où le bitume et les pavés sont en abondance… Un véritable paradis pour les accros de la planche à roulette.

Charles Lanceplaine est un réalisateur français qui décida avec sa bande de pote, de faire un road trip dans cette zone désertique de la Chine. Munis de caméras et de planches à roulette, ils nous content leur voyage surréaliste au sein de la ville fantôme d’Ordos avec les images qu’ils ont pu capturer. Un court-métrage stupéfiant qui nous embarque dans un univers irréel.


Crédits de l’oeuvre :
✖ Vidéo réalisé par : Charles Lanceplaine
✖ Co-réalisé par : Patrik Wallner & Tommy Zhao
✖ Musique : You Me by Hamacide + Chacha
✖ Riders : Jay Meador, Gustav Nymans, Tommy Zhao, Alexander Hwang, James Capps, Elliott Zelinskas & Brian Dolle
Alleychante #1 - Le Pignon Fixe envahit la cité Paloise.
Après des expériences riches en émotions et quelques milliers de kilomètres dans les pattes, les Icebangger’z ont eu l’envie de revenir au fief, histoire de trouver un peu de calme pour se ressourcer le corps et l’esprit le temps d’un week-end. Nous pensions retrouver la tranquillité au sein de notre belle cité paloise. C’est alors que nous avons appris qu’une Alleycat allait se dérouler. Le chill fût alors de courte durée…
Depuis quelques années, la culture du Pignon Fixe est revenue au goût du jour et elle n’a de cesse de se développer dans nos villes. Pour comprendre cette nouvelle ère du Fixie, les Icebangger’z se sont rendus sur place pour assister à la première Alleychante organisée par Remi Wisniewski avec l’aide de l’association Moustache & Gros Pignon.

L’Alleychante, qu’est-ce dont cette chose ? L’Alleychante est une course cycliste urbaine à itinéraire libre où le code de la route et les feux sont à négliger. Le slalom entre les voitures et les piétons est aussi de rigueur. A travers cette course, une trentaine de participants ont été munis d’un plan qui contenait différents checkpoints répartis dans toute la cité paloise et qui devaient être validés au fil de la course.
Au menu vous pourrez admirer quelques gamelles héroïques, une multitude de feux rouges grillés et des rider déterminés à faire grincer leurs pneus. Eh oui, c’est ça l’Alleychante !
Nous dédions cet article à notre cher et tendre Remi Wisniewski qui a eu la magnifique idée d’organiser cet évènement, à Pyu et Rodéo pour le Montage et le Motion Design, mais aussi à Jibo qui est l’acteur principal de cette vidéographie.

-Je m’appelle Jérôme Romain, je suis né en 1976 ça fait donc 36 ans. Je suis à la base des Ardennes mais j’habite à Montpellier depuis 4 ans et avant cela j’étais sur Strasbourg pendant 10 ans. Pour finir je fais de la peinture figurative.
-Depuis la rénovation du musée Fabre, il y a eu quelques expositions intéressantes…
-Au musée, non mais après j’ai exposé à la galerie Saint Ravy, une exposition organisée par la ville de Montpellier avec deux autres peintres figuratifs. Autrement pour finir de répondre à ta question, je trouve que ça ne bouge pas particulièrement, mais moi je suis surtout venu ici pour être au soleil et avoir un endroit tranquille pour travailler, je ne m’inspire pas vraiment de ce qu’il se passe autour.

-En général je prends pas mal de photos, donc soit c’est des photos qui sont prises sur le vif et qui m’intéressent pour une raison X ou Y, soit de temps en temps je fais de la mise en scène ce qui est beaucoup plus rare. A partir de cette image que je tire, je dessine sur une toile que je peins ensuite à l’huile.
-Ah ça c’est une histoire de format, là les formats que je travaille en ce moment c’est des formats qui sont autour de 100/150 centimètres, je passe entre 50 et 75 heures dessus. Celle que je viens de terminer, j’ai compté et j’ai mis 70 heures dessus. Après tout est relatif en fonction du sujet et de la taille de la toile.
-Non je n’ai pas vraiment de message à faire passer, je me considère plus comme un témoin, un observateur.

-Je ne rajoute pas de mon imagination, je modifie parfois les lumières oui, mais sinon pour en revenir à cette scène intitulée “Ballons” , pour quelques images il m’arrive d’utiliser un système assez particulier. Je pose mon appareil photo sur pied et je prends un certain nombre d’images dans un temps donné. C’est à dire que là toutes les personnes sur la scène “Ballons”, elles sont correctement situées par rapport à leur géographie, mais elles sont dans une temporalité légèrement différée. C’est un système que j’utilise mais pas de manière systématique. Si je peux avoir tout d’un coup c’est mieux. Après vu que je suis un peintre et non pas un photographe, je ne vais pas attendre deux heures l’instant parfait, je préfère prendre plusieurs photos parce que ce qui m’intéresse c’est le résultat final.
-Je peins ce que je vois (Rires), j’essaye de faire au mieux…
-Non mais ça fait quand même longtemps que je fais de la peinture, depuis que j’ai 18 ans. A la base je ne peignais pas du tout comme ça, c’est venu petit à petit. J’ai fait des études d’Histoire de l’Art mais au niveau de la pratique j’ai appris seul à l’atelier, j’avais une pratique disons qu’elle était figuratif libre et puis je sentais que j’avais quelques lacunes et à force de travailler j’ai réussi à combler mes lacunes. Je ne voulais pas avoir de limites techniques, de contraintes donc du coup j’ai essayé de les dépasser. Après ma technique risque peut être de changer dans l’avenir mais… L’aspect hyper-réaliste vient surtout du rapport à la photographie en fait, parce que j’utilise beaucoup le côté flashé et je pense que visuellement notre oeil est tellement habitué à identifier quelque chose de flou ou un coup de flash, qu’il intègre ça immédiatement comme une photographie et non comme une peinture. Donc je joue sur ces codes…
-Oui il y a surtout Édouard Manet, puis Caravage et d’autres classiques, les portraits de Paul Cézanne et plus proche de nous les toiles des années 70 de Hockney ou encore la série ”Venice Beach” de Peter Blake…

-Oui quelques photographes, mais la photographie m’intéresse en temps que banque d’images, c’est à dire que quand je vois de belles photos, souvent je me dis que je les trouve belles parce qu’en peinture cela serait cool mais malheureusement ce n’est juste qu’une photographie.
-Non le graphe ne m’intéresse pas vraiment, j’ai déjà graphé parce que c’était l’époque en 89 un peu comme tout les kids de cette époque, vu que je fais du skate mais ce n’est pas forcement un médium qui m’intéresse. Après l’acrylique j’en ai longtemps fait, mes premières années de production je peignais à l’acrylique. Mais je pense que l’une des choses qui m’a fait basculer vers le réalisme ça était mon passage de l’acrylique à l’huile et pour rien au monde je repasserais à l’acrylique d’ailleurs…
-Oui évidemment, le plaisir d’offrir, la joie de recevoir… (Rires)
-En fait c’était dans un cycle de travail sur la femme et l’imagerie cinématographique. La série est sur des formats 16/9ème, donc un format purement cinéma. Car depuis longtemps je me demandais pourquoi certaines images cinématographiques m’interpellaient en fait c’est l’ambiance, la lumière et l’éclairage que tu retrouves dans le milieu du cinéma qui me fait penser à de la peinture classique. J’ai alors fait toute une série là dessus, j’ai aussi pris une image du film Shinning et donc pour continuer la suite j’ai fait ces toiles intitulées “Consommable” qui sont des captures d’écrans de films pornographiques qui sont en format d’écran d’ordinateur. Donc voilà l’explication du “Consommable”.

-Je ne sais pas, le Moma à New York (Rires).
-Peindre beaucoup et faire des expositions…
-Je pense rester quelques temps oui, mais je vais voir comment se déroulent les choses parce que je voudrais bien partir à l’étranger un an ou deux et essayer de trouver un endroit où il fait beau comme les Etats-Unis ou l’Australie, j’ai trop longtemps vécu dans la grisaille j’ai besoin de soleil. Ou sinon je rêverais de travailler dans un gros atelier et rester tranquille.
-Un jour peut être oui, merci à toi d’être venu.


Frank Ocean - Pyramids

Si j’avais une quelconque autorité sur le monde de la musique, je pourrais déclarer Frank Ocean le nouveau prince du R&B. Loin du monde du Bling-Bling et des prostituées à Gogo, Christopher Breaux de son vrai nom, a réussi à bâtir son propre univers musical.

Petite Biographie : Natif de Long Beach en Californie, c’est à la Nouvelle-Orléans qu’il commence à faire carrière dans la musique. Vers la fin de l’année 2009 il intégra ensuite le controversé collectif OFWGKTA (Odd Future Wolf Gang Kill Them All). A partir de cette année là, il commence à se faire un véritable nom. En 2010, il rejoignit Kanye West en signant au sein du prestigieux label Def Jam Recording. Il prêta même sa voix sur l’album Watch The Throne de Jay-Z & Kanye West dans “No Church In The Wild” (décryptage du clip) et “Made In America”. En 2011, il publia ses deux premières mixtapes qui recevront des avis positifs vis à vis de la critique. Bref’ tout va pour le mieux…
Mais que vaut réellement Franck Ocean sur un album solo ? Et bien la réponse se trouve dans son deuxième album intitulé “channel ORANGE”. Sorti durant le mois juillet, cet album est composé de 17 tracks plus alléchantes les unes que les autres et produites par des artistes de renom tels Pharrell Williams ou encore Malay. Un LP envoûtant avec une instrumentation soignée et accompagné d’une voix de crooners timide et torturée. Un mélange parfait qui fait du bien à écouter et voire même à re-écouter. Un cocktail à écouter sans modération…
